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Les nombreux médicaments ayant un effet négatif sur les os :
Le traitement aux hormones thyroïdiennes: les hormones thyroïdiennes sont essentielles à
la croissance normale des os; toutefois, prises en quantité excessive elles risquent de causer une perte
osseuse au fil du temps.
Les anticonvulsivants: ils perturbent le métabolisme de la vitamine D, abaissant ainsi la
disponibilité de calcium pour la minéralisation osseuse. Les deux traitements pharmacologiques
anti-épileptiques très répandus, la phénytoïne (DilantinMD) et la carbamazépine (TegretolMD), agissent directement sur les cellules osseuses.
Les antiacides contenant de l'aluminum: ils font obstacle à l'absorption intestinale de
calcium
Les anticancéreux (traitement du cancer) : ils aident à traiter plusieurs cancers
et des pathologies arthritiques graves ainsi que des troubles du système immunitaire. La perte osseuse
secondaire au cancer s'observe le plus souvent chez des sujets atteints d'un cancer du sein (incluant les
inhibiteurs de l'aromatase) ou de la prostate, soumis à des traitements entraînant un hypogonadisme.
Les immunosuppresseurs : ils sont utilisés lors de greffes d'organes et pour traiter
certaines maladies du système immunitaire.
L'analogue de l'hormone de libération de la gonadotropine (GnRH) : il est utilisé dans
les traitements à long terme de l'endométriose et des fibromes utérins. Le traitement GnRH diminue la
production des oestrogènes à un niveau comparable à celui de la femme post-ménopausée. L'analogue GnRH vise à
diminuer le taux d'oestrogènes dans le traitement du cancer du sein et de la testostérone dans celui du
cancer de la prostate.
Les anticoagulants : ils empêchent la coagulation du sang. La vitamine K joue un rôle
important dans le métabolisme des os. Puisque certains anticoagulants oraux lui font obstacle, une
utilisation à long terme peut accroître le risque d'ostéoporose, surtout localisé dans la colonne vertébrale
et les côtes.
Les méthodes de contrôle des naissances : selon une étude, les utilisatrices du
Depo-ProveraMD subiraient une perte de la densité
minérale osseuse importante, possiblement à cause du faible taux d'oestrogènes qui en résulte.
La thiazolidinédione (traitement pour le diabète) : il a été démontré que les femmes
prenant le rosiglitazone (AvandiaMD) présentaient un
risque plus élevé de fracture, à cause d'une augmentation de l'activité des ostéoclastes dans le processus de
remodelage osseux. Les essais cliniques ont également établi que les femmes traitées avec le pioglitazone
(ACTOSMD) pour le diabète sucré de type 2 étaient à
risque élevé de fracture, principalement à l'avant-bras, à la main, au poignet, au pied, à la cheville,
au péroné et au tibia. Aucun risque élevé de fracture n'a été identifié chez les hommes..
Les traitements pour les brûlures gastriques ou les ulcèresulcers : les inhibiteurs de la
pompe à protons qui réduisent la production de l'acide gastrique augmentent le risque de fracture, peut-être
en raison d'une absorption de calcium des aliments moins efficace en l'absence d'acide gastrique.
Les antidépresseurs: la prise quotidienne d'inhibiteurs spécifiques du recaptage de la
sérotonine (antidépresseur populaire) peut augmenter le risque de fragilité de fractures chez les aînés. Ces
médicaments sont associés à une diminution de la densité osseuse de la hanche et de la colonne vertébrale et
à un risque accru de chute. Le ProzacMD, le PaxilMD et le ZoloftMD font partie de cette catégorie de médicaments
Ce ne sont pas tous les médicaments classifiés par catégories qui affectent la santé osseuse. Assurez-vous
d'obtenir les conseils de votre médecin avant de choisir le traitement le moins nuisible pour les os.
En savoir plus a propos de l'ostéoporose
sécondaire :
• Les médicaments et la perte osseuse
• Autres traitements ayant une incidence sur la santé osseuse
• Troubles médicaux qui contribuent à l’ostéoporose secondaire
• Atténuer les effets nocifs des traitements et des médicaments sur la santé osseuse
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